26 mai 2009
Par Adam Scott

Depuis l'avènement des médias sociaux, les politiciens québécois se sont faits rare, timides à l'utilisation de ces outils. Le président Obama, lui, n'a pas hésité pour miser sur ce grand réseau pour gagner des votes, des supporters et une clientèle présente, mais oubliée, depuis le début du Web 2.0.
Twitter est un mélange du clavardage et du (micro)blogue. Limitant le nombre de caractères d'un billet à 140, les entrées (Tweets ou gazouills en français) sont alors optimisées et plus directes. Pour un politicien et surtout pour les citoyens, cette restriction a un très grand avantage: Celui d'avoir de vraies déclarations, sans les détours habituels. Aux États-Unis, c'est la mode; De nombreux politiciens utilisent cet outil de communication pendant les assemblées pour partager ce qu'ils pensent. Même la Maison Blanche a maintenant son propre compte Twitter.
Au Québec, c'est autre chose.
Michelle Blanc, spécialiste en commerce électronique et marketing Internet, déclare sur le plateau de Tout le monde en parle que les sites des différents partis politiques étaient pourris puisqu'ils ne laissaient pas la place à l'utilisateur, principe de base du Web 2.0, accusant les stratèges politiques de faire de la vielle politique.
Cependant, quelques politiciens (une minorité) tentent leur chance sur Twitter.
On peut noter les politiciens et partis politiques suivants
- Parti québécois (PQ)
- Agnès Maltais (PQ)
- Bernard Drainville (PQ)
- Québec Solidaire (QS)
- Amir Khadir (QS)
- Françoise David (QS)
- Commission des jeunes de l'ADQ (ADQ)
Sans oublier le député de Matane, Pascal Bérubé:
Aucun député du Parti libéral du Québec n'a actuellement de compte Twitter.
Malgré ces quelques personnes, la politique québécoise est bien absente de la Twittersphere. Espérons que ce dossier se règlera bien avant la prochaine élection.
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